Enseignements tirés d'un séjour de recherche en Europe
Charles Brunette partage les enseignements tirés du programme de stages de recherche et de bourses de recherche
Enn avril 2019, MEOPAR a lancé un appel à candidatures pour son programme de financement de stages de recherche et de bourses de recherche, qui permet de à des chercheurs hautement qualifiés de nouer des liens nationaux et internationaux qui renforceront leur parcours de recherche au sein et en dehors du milieu universitaire. Au cours de l’année, 12 stagiaires issus de cinq établissements ont bénéficié de ce financement, dont Charles Brunette, doctorant à l’université McGill.
En janvier 2020, il a entamé son séjour de recherche en Europe, avec des étapes prévues au Centre Européen de Recherche et de Formation Avancée fr Calcu Scientifique’s (CERFACS) Groupe de modélisation du climat et du changement climatique (GLOBC) à Toulouse, en France, et l’Institut de physique environnementale (IUP) à Brême, en Allemagne. Bien que son séjour de cinq mois ait été écourté en raison de la pandémie de COVID-19, M. Brunette a noué des contacts, assisté à des séminaires et reçu des commentaires précieux sur ses travaux pendant son séjour. « Le simple fait d’évoluer au sein de ce vivier de chercheurs — notamment à Toulouse, en France — est impressionnant : la concentration de centres de recherche sur le climat, la modélisation climatique et la recherche climatique y est incroyable », explique Brunette, qui étudie les prévisions saisonnières et régionales de la banquise dans l’océan Arctique. « Être sur place m’a beaucoup aidée à comprendre ce qui se passait en Europe, à découvrir le type de recherches menées et à en tirer des enseignements pour les appliquer ici. J’arrive bientôt au terme de ma thèse et, à l’avenir, je souhaite rester dans la recherche ; cela me motive à poursuivre dans cette voie. »


