Contribuer à la Décennie des océans par le biais du programme MEOPAR  

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CContribuer à la Décennie des océans par le biais du MEOPAR  
Alors que Jia Yi Fan se préparait à saisir sa prochaine opportunité, l’océan est venu à sa rencontre – sous la forme d’un tweet de MEOPAR. Bien qu’elle n’ait jamais travaillé dans le domaine des sciences océaniques auparavant, elle est titulaire d’une licence (avec mention) en environnement de l’université McGill et d’un master en sciences de l’environnement de l’université de Toronto. Elle a donc décidé de se laisser guider par sa curiosité.   « Je me suis lancé dans les sciences de l’environnement comme je me suis lancé dans le MEOPAR – par hasard –, mais dans les deux cas, je resterai reconnaissant que mon travail puisse contribuer à un bien commun et laisser cette planète dans un meilleur état que celui dans lequel je l’ai trouvée », déclare Fan.  Fan est devenu chercheur associé chez MEOPAR, chargé des communautés de pratique (CoP), et coordinateur de la communauté de pratique de la Décennie des océans. Il a mis en place des ressources destinées à soutenir les chercheurs océanographiques canadiens qui s’engagent dans la Décennie des Nations Unies (ONU) des sciences océaniques au service du développement durable.  « Je ne connaissais pas la Décennie des océans (ni le MEOPAR), mais la perspective de m’intégrer à un vaste réseau et de contribuer à une initiative internationale m’a convaincue de postuler », explique Fan. « Alors que je… » j'adore voyager et en me rendant dans des endroits où peu de gens sont allés, j'ai suivi autant de stages sur le terrain que possible au cours de mes cursus de premier cycle. La plupart de ces cours portaient justement sur les sciences aquatiques, comme les mammifères marins dans la baie de Fundy, les sciences des lacs dans la réserve naturelle de Gault et l’écologie des eaux libres dans le fjord d’Oslo, en Norvège. » 

« L’océan a besoin de vous, au cours de cette décennie et au-delà. »

Au cours de son contrat de sept mois, Fan a apporté son soutien aux activités de la Communauté de pratique (CoP) de la Décennie des océans, notamment en constituant un inventaire des contacts de la Décennie des océans et en mettant à profit son parcours interdisciplinaire pour travailler sur la « Symbiose entre science et art » soutenue par la Décennie des Nations unies pour les océans. Elle a également apporté son aide à d’autres communautés de pratique (CoP) du MEOPAR, travaillé à la rédaction d’un article destiné à être publié sur les CoP du MEOPAR et collaboré avec l’association Early Career Ocean Professionals (ECOP) Canada.  « Avec le recul, travailler au MEOPAR a été une formidable opportunité d’épanouissement. J’ai acquis des compétences en communication et en gestion de projet en rédigeant et en dirigeant un manuscrit avec seize coauteurs. J’ai approfondi mes connaissances en matière de gouvernance des associations à but non lucratif en coordonnant la communauté de pratique de la Décennie des océans et de son comité de pilotage. J’ai renforcé mes compétences en gestion des données et découvert de nombreuses initiatives passionnantes lors de la compilation de l’ inventaire. Je ne saurais trop remercier mes collègues de MEOPAR pour leur soutien indéfectible et leur accompagnement », déclare Fan.   Alors que Fan achève son parcours au sein de MEOPAR, ses nouvelles expériences variées et ses compétences acquises la propulseront vers ses prochains projets. Elle a des conseils à partager avec d’autres professionnels en début de carrière.  « Si je peux vous transmettre quelques perles de sagesse, je dirais : soyez curieux et ne vous sentez jamais déplacés, où que vous soyez. L’océan a besoin de vous, au cours de cette décennie et au-delà. »

Participant à l'atelier ECOP Canada organisé dans le cadre de la réunion annuelle d'ArcticNet en décembre 2022.

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