Chercheur postdoctoral
Emily Choy, Université McGillChercheur principal
Kyle Elliott, Université McGillAppeler
Bourse postdoctorale conjointe ArcticNet-MEOPAR
Je suis chercheuse postdoctorale à l’Université McGill et à Environnement et Changement climatique Canada, où j’étudie les effets du changement climatique et des facteurs de stress anthropiques sur les oiseaux marins de l’Arctique dans l’écosystème du nord de la baie d’Hudson. J’ai obtenu mon doctorat en sciences biologiques à l’Université du Manitoba et à Pêches et Océans Canada. Ma thèse s'inscrivait dans le cadre d'un programme de surveillance communautaire mené en partenariat avec les communautés autochtones de la région du règlement des Inuvialuit, et portait sur les interrelations entre les proies, l'état corporel et la physiologie de la plongée des bélugas, en tant qu'espèce sentinelle des changements environnementaux dans l'écosystème de la mer de Beaufort. Mes objectifs de carrière actuels consistent à travailler sur des projets de recherche en partenariat avec les communautés du Nord concernant les impacts du changement climatique et de multiples facteurs de stress sur les grands prédateurs et les écosystèmes marins arctiques. D’ici cinq ans, j’aimerais occuper un poste de maître de conférences dans une université canadienne. Dans le cadre de mes recherches postdoctorales, j’étudie les impacts de multiples facteurs de stress sur les guillemots à bec épais, notamment les contaminants, le réchauffement climatique et les variations de la disponibilité des proies. Mes recherches actuelles ont démontré que la variation des niveaux de contaminants est influencée par l’utilisation des proies et de l’habitat par les guillemots, ainsi que, potentiellement, par des facteurs environnementaux tels que la concentration de glace de mer. En travaillant au sein de réseaux interdisciplinaires tels que MEOPAR et ArcticNet, je serais en mesure de collaborer avec des experts issus de différents domaines dans la région nord de la baie d’Hudson. Comme je m’intéresse à la modélisation des impacts de multiples facteurs de stress, mon projet bénéficierait des connaissances d’experts menant des recherches sur le trafic maritime, la glace de mer et l’océanographie dans les systèmes marins arctiques, qui peuvent également influencer les déplacements et la contamination des populations d’oiseaux marins. Les guillemots constituant une ressource importante pour les communautés du Groenland, de Terre-Neuve-et-Labrador, j’espère développer des opportunités de collaboration et partager mes travaux de recherche avec les communautés autochtones du Nord, en particulier dans la région de Kivalliq au Nunavut.