Projet terminé
Chercheur principal
Ioan Nistor, Université d'Ottawa (MEOPAR) ; Damien Pham Van Bang, Institut national de la recherche scientifique (RQM)Co-chercheurs principaux
Liette Vasseur, Université Brock (MEOPAR) ; Marc Richer-Laflèche, Institut national de la recherche scientifique ; Jacob Stolle, Institut national de la recherche scientifique ; Sébastien Norbert, Université de Montréal (RQM)Appeler
Appel RQM-MEOPAR
La région de Baie-Saint-Paul est réputée pour ses paysages naturels, son patrimoine culturel et sa biodiversité. Ce trésor naturel est le fruit d’une symbiose entre la rivière, la mer et les montagnes environnantes. La géomorphologie de la région s’est façonnée au fil d’une série complexe de processus naturels, tels qu’une forte sismicité, l’exposition à de puissantes marées et aux tempêtes hivernales, qui restent très actifs aujourd’hui. Les risques naturels associés à ces processus (séismes, fortes marées, tempêtes, embâcles) devraient s’aggraver en raison des effets du changement climatique, et la ville de Baie-Saint-Paul y est particulièrement exposée. Le projet proposé ici vise à développer un ensemble complet de méthodologies et d’outils sur ce site pilote (Baie-Saint-Paul) afin d’anticiper les changements et de définir les meilleures pratiques pour réduire les risques pour la communauté locale. La méthodologie est intersectorielle et intègre les contributions des décideurs (fédéraux, provinciaux et municipaux), des usagers (entrepreneurs et habitants, par le biais d’entretiens collectifs ou semi-structurés), des sciences de la Terre (géophysique, génie géotechnique avec observations sur le terrain) et du génie civil (ingénierie des structures, hydraulique avec modélisation physique et numérique) afin d’identifier les aléas, de caractériser les conditions du site et de définir des solutions préventives. L’analyse porte sur plusieurs échelles et dimensions différentes du problème de l’érosion côtière, tant dans les zones à marées importantes que dans les régions nordiques. Les résultats et les outils (open source) seront développés et partagés afin de faciliter la participation des parties prenantes et les futures évaluations des risques. Les données brutes, les analyses détaillées et les outils numériques seront mis à disposition en open source pour garantir un transfert transparent des connaissances.
